Quatuor français à Karlsruhe !

Sur le marché de Karlsruhe, il n’y a pas qu’un seul Français. Nous sommes quatre au Stephanplatz. Le doyen, c’est Pierre. C’est l’amour qui l’a conduit en Allemagne, il y a bien longtemps. Il travaille pour un fromager Bio. Pierre est sur le marché depuis peu et il a aimé mon béret. Alors il a ressorti le sien, et nous voilà deux. Son fils a poussé le vice et lui a cousu un tablier tricolore, un peu tape-à-l’œil. Mais c’est drôle.
Il y a aussi Jean-Luc. Le béret, c’est pas son genre. Il est plutôt régionaliste.

Il a beau être alsacien, son truc c’est le biscuit breton. Il les propose en vrac. Jean-Luc faisait les foires et salons. Mais il en a eu assez de cette vie sur la route. Alors, fini les rencontres d’un jour, aujourd’hui il entretient ses relations.
Sylvie travaille à la boulangerie française du marché, qui est déjà présente depuis de nombreuses années. Sylvie est plutôt discrète et ne voulait pas que je mette sa photo. Alors pour la voir, il faudra y aller. Ce qui est drôle, c’est que j’étais durant une année à la même école que Fabienne, sa patronne. On s’est retrouvé là par hasard.
Le quatrième c’est moi.
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Am Karlsruher Wochenmarkt gibt es nicht nur einen Franzosen. Wir sind vier am Stephanplatz.
Der Dekan ist Pierre. Die Liebe hat ihn vor langer Zeit nach Deutschland geführt. Er arbeitet beim Bio Käse Stand. Pierre ist seit kurzem am Markt, und er mag meine Basken Mütze. Er hat dann seine auch mitgebracht. So sind wir nun zwei mit Basken Mütze. Sein Sohn hat ihm sogar eine Knall farbige Trikolore Schürze genäht.
Jean Luc ist auch dabei. Die Basken Mütze ist nicht so sein Ding. Er steht auf Regional. Er ist zwar Elsässer, was er mag sind Bretonische Kekse die er offen zum Kauf anbietet. Jean Luc war früher viel unterwegs auf Messen und sonder Märkte. Nun freut er sich auf die Regelmäßigkeit seiner Besuche und seiner Kundenbeziehung.
Sylvie arbeitet für die französische Bäckerei des Marktes, die schon seit Jahren da ist. Sylvie ist eher diskret und möchte nicht als Bild auf diese Seite erscheinen. Um Sie zu sehen, müssen Sie der Bäckerei einen Besuch abstatten. Witzig ist das ich mit Fabienne, die Besitzerin, ein Jahrlang die gleiche Schule besucht habe. Hier haben wir uns zufällig wieder getroffen.
Der vierte, bin ich!